La crisi e le sue conseguenze

meccanico.jpgNelle settimane a venire bisognerà sempre più scoprire le conseguenze della crisi. Che ci sia una conseguenza sulle industrie è indubbio ed in Bassa Valle già si conoscono i problemi e il rischio per una serie di aziende di vario genere.
I problemi di credito possono colpire anche le imprese più piccole in diversi settori, compreso commercio e artigianato. Ma oggi appare all'orizzonte il problema: la crisi dei consumi, che parrebbe già emergere e la possibilità di rincari che peggiorino il quadro.
Sarei curioso di capire dai partecipanti al sito che cosa stanno snasando. Due esempi di cose che so io: meno auto nelle officine per tagliandi di routine e riduzione delle visite mediche nel privato.
E' probabile che, come ho detto al Congresso dell'UV e che trovate qui sotto (grazie per averlo ascoltato in molti!), si possa anche a giungere a un profondo ripensamento del bilancio regionale, se sarà - come temo - il caso.

Commenti

crisi

non so immaginare quali conseguenze possa avere e in quanto tempo ci raggiungerà, se lo farà! e il non sapere è anche peggio che sapere cosa ci aspetta. insomma incertezza e confusione.

Tre strumenti

Credo che questo sia l'imperativo categorico: avere in tempi brevi una comprensione dell'impatto sulla Valle d'Aosta.
Secondariamente bisogna stimolare la costruzione di infrastrutture utili e immediatamente cantierabili senza cadere sotto la spada di Damocle del "patto di stabilità" europeo e senza infilarsi in opere il cui concepimento è ancora distante.
La terza questione riguarda i soldi, che vanno dismessi dove non c'è fretta e concentrati in aiuti che devono poter contare su maggior flessibilità nelle norme di concorrenza per evitare le forche caudine del limite agli aiuti di Stato.
Sembrano questioni complesse, ma alla fine sono semplici e senza le quali inutile immaginare che ci sia efficacia.

Vero Marcellina

io lavoro a Torino e ho il polso di questa realtà prettamente industriale. Serpeggia l'attendismo da trincea, le opinioni delle persone sono diverse ma a seconda di che trasmissione hanno ascoltato. E poi, anche chi ne parla in tv (o altrove) ha un temperamento da giocatore di poker: bleffano. Posso capirli perchè , come scrive Luciano, è quasi impensabile ( o non ci si vuole pensare, nda) sapere quali effetti ci saranno. Torino, ad esempio, in questo momento è funestata dalla cassa integrazione e dai licenziamenti. In particolare per il mercato stagnante dell'auto e, di riflesso, anche tutto l'indotto = i consumi rallentano. Soprattutto, mi raccontava il titolare di un grosso mobilificio, le finanziarie, che fino a ieri erogavano per qualsiasi cosa, ora vogliono la doppia firma di garanzia. E' vero che gli insoluti e gli insolventi quasi non fanno più notizia, ma quando manca l'affidamento i contratti non si stipulano. E qui reinizia la storia circolare. Abbiamo bisogno di dispositivi che contengano le perdite e rilancino l'econonomia ma anche di iniezioni di fiducia. La ricetta di Luciano non è impossibile e neanche impensabile: è quello che farebbe una famiglia avveduta in tempi come questi.

Crépuscule par thierry c., ouvrier

Ce qu'il y a d'étrange dans le discours des économistes et des hommes politiques, c'est sans doute la certitude (affichée tout au moins) que les crises ont une fin et qu'elles peuvent être endiguées, maîtrisées par des mesures strictement humaines. Ainsi, qu'ils soient de gauche ou de droite, libéraux ou Keynésiens, ces hommes gardent toujours la certitude qu'après la crise, reviendra, si l'on prend les mesures nécessaires, la pleine croissance.
Les uns affirmeront certainement qu'il faut relancer l'économie par des mesures ciblées envers les catégories populaires ou au contraire envers les populations les plus dynamiques, les autres rétorqueront qu'il faut au contraire réformer l'Etat, mais les deux parties s'accorderont toujours pour affirmer que leurs actions ont pour but de voir revenir la croissance. La croissance économique, ce graal inaccessible justifie ainsi toutes les mesures les plus folles ou les plus austères, au détriment des uns et à l'avantage des autres, peu importe en fait.
Or, ce qu'il y a d'inquiétant dans de telles démarches, c'est de constater qu'à aucun moment les hommes politiques et les économistes n'envisagent le fait que l'économie stagne ou régresse de manière durable. Aucun discours, aucune étude économique, ne semble se baser sur l'hypothèse selon laquelle le monde dans son ensemble, et les pays riches en particuliers pourraient connaître un recul durable de leurs économies. La bourse chutte? Cà n'est pas grave, elle remontera entend t'on un peu partout. L'immobilier s'effondre? Pas d'inquiétude, çà ne durera pas.
En fait, de discours rassurants, en programmes volontaristes, on s'habitue à l'idée selon laquelle le paradis est à notre portée et on accepte d'attendre, d'espérer.
Or, rien n'indique que la crise que nous connaissons aura une fin, une fin à court terme j'entends. Rien véritablement n'incite à penser que les effondrements successifs, de la bourse, de l'immobilier, et bientôt sans doute de toute l'industrie, seront suivis inéluctablement par des redressements, plus ou moins spectaculaires. Et d'ailleurs, même si ces redressements ont lieu, rien ne démontre encore qu'ils seront suffisants pour permettre un réel rattrapage.
Alors pourquoi tous ces discours sur les mesures de relance ou d'austérité? Pourquoi les uns et les autres s'entendent ils ainsi pour nous faire croire, à nous, pauvres ignorants des choses politiques et économiques, qu'ils peuvent sauver la situation?
Avançons l'idée qu'en fait, les économistes et les hommes politiques sont impuissants à prévoir les grands chambardements de l'économie et de la société en son ensemble. Tout au plus, sont ils en mesure de limiter les désastres quant ils surviennent. Leurs discours n'ont qu'une fonction "d'endiguement", d'endiguement de la panique et de la colère. A ceux à qui ils ont fait croire qu'ils iraient "chercher la croissance avec les dents", il ne faut pas avouer l'impuissance, à ceux à qui ils avaient promis que la croissance permettrait "un meilleur partage des richesses", il ne faut pas envoyer le message que le social n'a plus de place dans les projets gouvernementaux. Il ne faut pas avouer, pas encore tout au moins, que nous n'aurons plus en partage que "du sang et des larmes". Politiquement et socialement, cela serait du plus mauvais genre. Pire encore, cela pourrait bien exciter les esprits.
Cependant, même si notre gouvernement se refuse à l'admettre publiquement, il faudra bien qu'un jour il se préoccupe de cette crise, s'il ne s'en préoccupe déjà. Or vers qui iront ses attentions, à qui demandera t-il des sacrifices? Depuis trente ans maintenant, on entend sans arrêt un discours qui vise à demander des renoncements aux plus faibles, en vue de "préserver la croissance". Or, depuis trente ans, notre pays n'a quasiment jamais cessé de s'enrichir, années après années.
Maintenant que la croissance semble véritablement et durablement nous délaisser, n'est il pas temps de revoir un peu plus en profondeur, ce partage des richesses et des sacrifices? N'est il pas urgent, avant toute mesure visant à "restaurer la croissance" de faire un bilan de ces trente dernières années de "crise" qui ont pourtant très largement profité à certains?
Le fait serait d'autant mieux accueilli que parmis tous ces grands hommes de la politique et de la finance en particulier que nous avons vantés pendant tant d'années, un certain nombre ont dû largement participer à nous précipiter dans le mur.
Remettre en cause dans l'immédiat, leur "magistère", ne serait peut être que symbolique, mais au moins, cela enverrait un message clair à l'opinion...

spiegatemi una cosa:

è arrivato topolino ed indovinate a chi concede la pubblicità invernale???
Al trentino!!!
Gironzoli nelle pubblicità, e ti imbatti con maggiore insistenza col... trentino, le gare vanno al... trentino, sembra che tutto ruoti sul trentino.
Ora mi chiedevo: qual è il problema per la valle?
Siamo troppo adagiati sugli allori passati che abbiamo perso ogni volontà, immaginazione, concentrazione, fantasia... del tipo chi vivrà vedrà????

beh!

Pensare (come abbiamo fatto in VdA) al marketing turistico a fine novembre...

me lo son perso

puoi ricordarlo

Qualcosa lo trovi qui

Abbiamo fatto un articolo abbastanza completo qui e poi sentire Aurelio Marguerettaz che ne parla qui.
Mi auguro di esserti stato utile!
ciao!

grazie

mi avete dato un'idea di ciò che amministrazione e associazione intendano fare ma il problema non sono loro, è vero, possono aiutare ma non sostituire, chi si deve impegnare è la persona singola in primis ed è quello su cui riflettevo.

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