blog di luciano

Coca-Cola: i retroscena del successo

Non ho precisa idea di quando abbia bevuto la mia prima Coca-Cola. Quand’ero ragazzino ricordo altre bevande, tipo la spuma quando giocavo a pallone o la gazzosa al bar coi genitori, per poi evolversi in cose tipo acqua tonica o aranciata.
Ma dalla discoteca e dalle feste varie in poi la Coca-Cola l’ho bevuta sola o con qualche alcolico dentro (il rum, per dire). Poi l’ho bevuta dappertutto nel mondo dove sono stato e la bevo oggi in versione Zero o Light.
Mi hanno sempre divertito le leggende metropolitane su questa bevanda, tipo che con l’aspirina sballasse, che fungesse da contraccettivo, che fosse un potente solvente. Immagino che ce ne siano molte altre.
Ora trovo un lungo articolo di Yann Contegat Daily geek show che racconta una storia mai letta, neppure su di un libro che lessi anni fa sull’avventura della bibita stelle e strisce.”Les origines du Coca-Cola remontent à la fin du 19e siècle, avec un certain docteur John Stith Pemberton, pharmacien et propriétaire d’esclaves qui a combattu aux côtés des forces confédérées durant la guerre de Sécession. Juste avant de servir dans le troisième bataillon de cavalerie de l’État de Géorgie, Pemberton obtient un diplôme en botanique et pratique une médecine dite « thomsonienne« , créée par l’herboriste et phytothérapeute Samuel Thomson, censée débarrasser le corps humain de ses toxines. A l’époque, ces pratiques sont considérées avec énormément de suspicion et de méfiance, ce qui n’empêche pas Pemberton de populariser cette discipline à travers l’est des États-Unis. L’homme obtient ensuite un graduate degree en pharmacie, peu de temps avant le début de la guerre de Sécession, en 1861”.
Ma poi la storia della diventa di tinte scure: “C’est pendant ce conflit que Pemberton va contracter une forte dépendance à la morphine, la véritable tragédie de sa vie. Durant la bataille de Colombus en avril 1865, il est gravement blessé à la poitrine par un coup de sabre qui manque de le tuer. L’homme survit finalement, mais les stigmates de ces blessures le marqueront à vie. Pour limiter les douleurs qu’elles provoquent, les médecins lui proposent de la morphine, un puissant opiacé déjà utilisé à l’époque comme analgésique. Pemberton prend rapidement conscience qu’il va lui falloir combattre cette addiction, et c’est ainsi qu’il se met en quête d’un remède qui lui permettra de s’en libérer”.
La svolta faimpressione: “S’appuyant sur les connaissances qu’il a acquises durant ses années d’étude et de pratique, John Pemberton commence à travailler sur un breuvage qui lui permettra de se libérer progressivement de sa dépendance à la morphine. Il expérimente différentes formules à base d’herbes et de plantes, parmi lesquelles on retrouve les incontournables feuilles de coca, la matière première utilisée pour produire de la cocaïne. En 1885, il conçoit une boisson à base de vin français et de coca péruvien : le « French Wine Coca« , probablement inspiré par la recette du vin Mariani, un mélange de vin de Bordeaux et de feuilles de coca mis au point en 1863 par le chimiste corse Angelo Mariani.
Sa boisson, vendue comme un antidépresseur, un analgésique et un puissant aphrodisiaque, permet à Pemberton de soulager sa dépendance aux opiacés, et rencontre un succès immédiat auprès du public. Malheureusement pour le pharmacien, le comté d’Atlanta impose la Prohibition en 1886, ce qui le force à revoir la recette de son breuvage pour ne pas perdre son juteux marché. Sa boisson comporte désormais 8,46 mg de cocaïne, et le vin qui lui servait de base est remplacé par un sirop sucré. Avec l’aide de son ami de longue date Willis E. Venable, Pemberton la rebaptise Coca-Cola”.
Da lì in poi la bevanda decolla: “Cinq mois avant la naissance officielle du Coca-Cola, le pharmacien fonde la Pemberton Chemical Company. Son breuvage, désormais vendu dans les officines les plus importantes d’Atlanta comme une boisson rafraîchissante, connait un franc succès. Fait insolite : il aurait normalement dû être vendu à des fins médicinales si ses inventeurs n’avaient pas ajouté accidentellement de l’eau gazéifiée au mélange. La Prohibition est officiellement annulée en 1887, et l’homme décide de reprendre la production de son French Wine Coca.
Malheureusement pour Pemberton, remplacer une addiction par une autre ne lui offre qu’un répit temporaire. Il est de nouveau dépendant à la morphine, qui détruit sa santé et consume ses économies. Ruiné et affaibli, Pemberton est forcé de vendre la quasi-totalité de ses droits à divers partenaires commerciaux pour parvenir à joindre les deux bouts. Il décède finalement d’un cancer de l’estomac en 1888, laissant les modestes parts restantes de la société Coca-Cola à son fils Charles, lui aussi toxicomane, qui décèdera seulement six ans plus tard.
Ironie du sort, l’inventeur du célèbre Coca-Cola n’assistera jamais à l’ascension fulgurante de son breuvage à l’échelle mondiale, et ne profitera par conséquent jamais de ses incroyables retombées économiques”.
Una storia personale di insuccesso, diventata - per un destino - un successo globale.

Narciso, un fiore per cambiare

“Sei un Narciso!”. Non ve lo siete mai sentiti dire? Eppure questo famoso narcisismo (tipo eccessiva ammirazione di sé) mi era noto nelle sue fonti classiche, ma - visto che non si finisce d’imparare - ho letto con vivo interesse il libro, frutto di trasmissioni radiofoniche, di “Narcisse n'est pas égoïste (French Edition)" di Fabrice Midal, filosofo e scrittore francese. Una sorta di inchiesta molto colta e che attraversa i millenni, partendo dal mondo antico attraverso scrittori, poeti, pittori, filosofici, psicanalisti. Un viaggio che mira a sdoganare Narciso.
Un breve riassunto del racconto in una delle varie versione, la più nota e di Ovidio: “Narciso è figlio di Cefiso, una divinità fluviale, e di Liriope, una ninfa. La madre si dimostrò subito molto per la straordinaria bellezza del bambino. L’oracolo Tiresia le consigliò di non fargli mai conoscere se stesso. Da adolescente in molti si innamorarono per questo aspetto così bello. Narciso, però, respingeva tutti.
Secondo la versione romana, Eco (da cui prende nome quel rimbalzare della voce chiamato eco) una ninfa che non poteva parlare per prima perché punita da Giunone, si innamorò follemente di lui. Ma il suo parlare poteva soltanto fare eco alle ultima parole quella di Narciso, che la rifiutò bruscamente. La fanciulla così trascorse il resto della sua esistenza a vagare nelle valli, fino a trasformarsi solo in una voce ripetitiva.
La dea della vendetta, Nemesi, decise di punire il giovane Narciso per il suo rifiuto alla ninfa. Lo condannò così a specchiarsi in un laghetto per bere. Quando lui vide il suo riflesso e se ne innamorò perdutamente. Dopo poco, capì di essere lui stesso il bellissimo ragazzo e realizzò che il suo era un amore impossibile.
Ovidio afferma che Narciso morì consumato dal fuoco di quell’amore irrealizzabile. Altre fonti invece riportano che egli si gettò nel fiume, nell’estremo tentativo di raggiungere l’amore. Quando le ninfe accorsero per seppellire il suo corpo, al suo posto trovarono dei fiori bellissimi. Si trattava di fiori bianchi e gialli, quelli conosciuti oggi come fiori del narciso. Questo termine deriva proprio dalla parola greca narke, che significa stupore (lo stupore di Narciso che vide per la prima volta la propria immagine). Fine, ma in realtà questo mito venne ripreso e commentato all’infinito, compresa la versione superficiale di cui dicevo all’inizio.
Lo scrittore, come in un puzzle, aggiunge capitolo dopo capitolo molti elementi. Mi ha colpito l’aspetto dell’iniziazione: "Dans toutes les cultures, on trouve un jeune homme ou parfois une jeune femme qui, pour montrer qui il est, doit passer par des épreuves… et sortir d’une forme de naïveté et de niaiserie." E lo spiega con un esempio pratico: "Cette initiation révèle le sens originaire du mariage–qui est une forme de mort suivie d’une résurrection. Ne dit-on pas encore aujourd’hui qu’on « enterre » sa vie de garçon ou de jeune fille ?".
Nel caso la risorgenza è nel fiore primaverile che subentra a Narciso, il narciso.
Per cui sottolinea l’autore:
"Condamner Narcisse, c’est condamner l’exigence même de l’éducation authentique. Car toute éducation est en réalité non l’accumulation de connaissances, mais l’invitation à renaître, à se métamorphoser."
E la spiegazione è fulminante: "Se tourner vers Narcisse, c’est rappeler aujourd’hui que l’éducation n’est pas l’apprentissage de connaissances spécialisées permettant d’être efficace sur le marché du travail, mais est et doit être une éclosion de soi. L’éducation doit d’abord former de véritables êtres humains. C’est là le sens profond du narcissisme que je tente de repenser. Devenir narcissique, c’est, pour le jeune homme ou la jeune femme, advenir à sa propre maturité, penser par soi-même, se découvrir capable de contribuer au monde où l’on se trouve."
E dunque: "Être narcissique, c’est accepter de ne pas se figer, d’être vivant, d’avoir à mourir et renaître de multiples fois au cours de son existence." Certo gli antichi usavano i racconti mitologici proprio per questo: spiegare il mondo, pretendendo diverse letture.
Osserva Midal: "Pour comprendre ce dont il est ici question, pensons aux contes de fées. Les enfants aiment qu’on leur raconte des histoires et ils demandent parfois que nous leur racontions encore et encore la même. Ce n’est pas qu’ils l’ont oubliée et cherchent à mieux la connaître. Mais l’histoire parle de leur propre vie. L’écouter les aide à grandir."
La morale? "Narcisse signifie ici l’inverse de ce à quoi nous l’avons réduit : non pas être amoureux de soi, mais chercher, en s’aimant, à retrouver notre être originaire, un état où nous ne serions plus séparés des êtres et des choses."
E con un occhio alla modernità in cui calarlo: "Narcisse devient à ce moment précis un modèle. Celui du refus d’être un simple maillon d’une machinerie déshumanisante, un élément d’une « masse » gérée comme du bétail. Narcisse devient le nom qui permet de penser la révolte à mener”.
E ciò vale anche per i Social e per i tanti che lì potrebbero essere accusati di narcisismo, ma la questione è più complessa: "Car le discours actuel nous dit que nous sommes au fond fautif, quand nous sommes d’abord des victimes d’un système destructeur. On accuse par exemple de narcissisme les gens qui se livrent sur les réseaux sociaux, alors qu’ils sont manipulés par des puissances qui utilisent des algorithmes pour les cerner dans les moindres de leurs traces. Il faudrait dire à l’inverse : chacun de nous est dénarcissisé par la manière dont les puissances du Net nous manipulent en faisant de chacun de nous un ensemble de données exploitables à l’envi. Plus largement, le projet de transparence totalitaire qui se met aujourd’hui en place prive chacun de la possibilité d’être soi. C’est cette aliénation qui brise l’équilibre social. Cessons de dire que tous ceux qui sont sur Facebook sont narcissiques. Disons que Facebook nous aliène malgré nous”.
E infine un appello interessante: "Narcisse est le mythe qui nous dit l’urgence de nous rencontrer. L’importance d’être en accord avec soi. De nous engager. De créer. De prendre la parole. D’assumer notre responsabilité."
Un libro da leggere.

1969: l'uomo sulla Luna

Buzz Aldrin nel 'Mare della Tranquillità', sulla LunaSi gonfia come un clamoroso fenomeno mondiale la rievocazione di quel 20 luglio del 1969, quando l'uomo arrivò sulla Luna e nacque il verbo "allunaggio". Trovo che ci sia in questa scelta rievocativa di quell'impresa qualcosa in più di una celebrazione di una grande storia nel cammino dell'umanità, ma che sia una scelta pregna di un desiderio di riscatto in un momento assai complesso per il genere umano. E' infatti necessario ora più che mai concentrarci sul destino nel nostro pianeta, che proprio le esplorazioni spaziali ci hanno consentito di vedere dall'esterno con quelle immagini che ne illustrano la straordinaria bellezza. E proprio i misteri del cosmo hanno definito la sua terribile fragilità, ed oggi abbiamo la consapevolezza delle nostre pesanti responsabilità nello sfruttamento della Terra, che si aggiungono alle altre mille incognite che possono cancellare la presenza umana come avvenne con la bizzarra civiltà dei dinosauri.
Ecco perché la salita sulla luna, immaginata da un poeta come Ariosto e da un romanziere come Jules Verne, finisce per essere interessante come riflessione che spazia dall'avventura umana ai progressi tecnologici, dalle riflessioni filosofiche alla speranza che l'esplorazione dell'Universo apra nuove prospettive per la razza umana, ormai proiettata verso Marte.
Ma torniamo a cinquant'anni fa. Ero al mare, ad Imperia, avevo dieci anni e ricordo benissimo nelle confuse immagini televisive in bianco e nero quel duetto-duello fra Tito Stagno e Ruggero Orlando (che conobbi poi bene) sull'atterraggio sul nostro satellite. Erano le 20.18, quando il modulo Lem "Eagle", della missione "Nasa" "Apollo 11", ai comandi di Buzz Aldrin, si posava sul suolo lunare sull'altipiano denominato "Mare della Tranquillità". Solo sei ore più tardi, prima il comandante, Neil Armstrong e poi Aldrin furono i primi esseri umani a mettere piede sulla Luna (l'ultima volta fu nel dicembre del 1972!).
Sembrava strano guardare la luna e pensare che l'uomo - che fosse poi una scelta americana in un inseguimento con l'Unione Sovietica poco mi importava e poi all'epoca non capivo certe cose - ci fosse salito sopra con spirito di conquista che affascinava ed ancora oggi colpisce come un punto a capo nel corso della Storia. Non sapevo neppure che le probabilità di riuscire nell'impresa non erano così elevate e gli astronauti, scelti anche per la loro dose di coraggio, lo sapevano bene e rischiarono la loro vita con buona pace degli imbecilli - oggi persino in Parlamento - che seguono la delirante linea cospirativa di una balla... spaziale. Raccontano questi teorici del complotto che le immagini sarebbero state riprese in uno studio con l'ausilio di effetti speciali, montando un inganno ad uso propagandistico.
Ma, a parte i matti che purtroppo si raggrumano con facilità, resta l'effetto di quella scoperta, riassunta in quella frase «un piccolo passo per un uomo, un grande passo per l'umanità», come disse in quella comunicazione radio al momento del balzo sul suolo lunare Neil Armstrong, l'astronauta americano che conquistò il record.
Tutto ciò per fortuna non tutta la Poesia sulla Luna. La più evocativa, simile a certe sensazioni personali ad alta quota sulle Alpi, è né primi versi di Giacomo Leopardi in "Canto notturno di un pastore errante dell'Asia":
«Che fai tu, luna, in ciel? dimmi, che fai,
Silenziosa luna?
Sorgi la sera, e vai,
Contemplando i deserti; indi ti posi.
Ancor non sei tu paga
Di riandare i sempiterni calli?
Ancor non prendi a schivo, ancor sei vaga
Di mirar queste valli?
Somiglia alla tua vita
La vita del pastore.
Sorge in sul primo albore
Move la greggia oltre pel campo, e vede
Greggi, fontane ed erbe;
Poi stanco si riposa in su la sera:
Altro mai non ispera.
Dimmi, o luna: a che vale
Al pastor la sua vita,
La vostra vita a voi? dimmi: ove tende
Questo vagar mio breve,
Il tuo corso immortale?»

Contro i mozziconi

Il pulcino marino col mozziconeQuando mi sono occupato di scrivere leggi e presentare emendamenti, ho trovato quanto fosse bello e interessante farlo. Credo che sia stato nella mia carriera politica una delle cose che più mi è piaciuta. Scoprire un problema, studiarlo e giungere alla conclusione che un intervento legislativo ci stava e scegliere se presentare uno specifico provvedimento o inserirlo da qualche parte.
Ma ho imparato, a parte il gusto della scrittura e la soddisfazione per vedere approvato un testo, che in Italia le leggi sono un dedalo è che spesso certe norme restano lettera morta.
Ecco un caso di scuola per una questione apparentemente banale ma non lo è affatto e ciascuno di noi - compreso il fumatore che compie meccanicamente il gesto da una vita - può testimoniare di averne viste le conseguenze anche nei luoghi più impensati in piena Natura, spesso in luoghi meravigliosi.

Pensieri sulla Turchia

La basilica di Santa Sofia ad IstanbulViaggiare serve per conoscere, magari preparandosi prima anche per la più banale e turistica delle destinazioni, che ha sempre un versante di scoperta che può stupire, ma non bisogna trovarsi sullo scenario come se fosse la ripetitiva località domestica.
Altrimenti meglio la logica rassicurante della "stessa spiaggia, stesso mare" praticata, ad esempio, da miei genitori, che rende ogni estate la stessa ed è rassicurante come un nido confortevole.
Mentre penso che guardarsi in giro, senza immaginare turismi avventurosi che sarebbero un lavoro, sia un dovere, perché ogni volta porti a casa qualcosa di nuovo.
Con questo stato d'animo sono stato ad Istanbul per qualche giorno, visitando i luoghi topici in una corsa contro il tempo e forte di una serie di letture e cose studiate nel tempo che hanno reso tutto più interessante ed ancora.

Le "Stelle" per i gourmet

La targa della 'Guida Michelin 2019'Confesso di considerare - in epoca di mille informazioni sui ristoranti attraverso il Web fra notizie e recensioni (ma "TripAdvisor" è terreno di caccia di troppi cattivi e furbastri) - la "Guida Michelin" come un utile punto di riferimento per le eccellenze. Così mi è capitato di scegliere degli "stellati" vicini o lontani (in caso di viaggi o vacanze), sapendo che questa "bibbia" della cucina è fallibile come tutte le produzioni umane, ma raramente ho constatato sviste marchiane. Semmai considero immorale quando certi menu superano prezzi che siano ragionevoli, perché va bene offerta e domanda, ma certe esagerazioni sono troppo sfrontate.
Riassumo la filosofia della celebre guida ben spiegata in una sezione dell'interessante museo aziendale della "Michelin", che ho visitato anni fa a Clermont Ferrand nel Puy-de-Dôme. La prima edizione fu realizzata dai fratelli André ed Édouard Michelin: era una guida pubblicitaria offerta al momento dell'acquisto di pneumatici e si rivolgeva con suggerimenti di officine ed alberghi ai ciclisti francesi, visto che le auto all'epoca erano pochine!

La Valle d'Aosta e il "punto di non ritorno"

L'ombra della ghigliottinaC'è una poesia di Pablo Neruda che bisognerebbe tenere in buona evidenza sul proprio computer o strumenti simili, visto che ormai è questo che troneggia nella nostra vita.
Recita così:
«Alzati e guarda il sole nelle mattine
e respira la luce dell'alba.
Tu sei la parte della forza della tua vita.
Adesso svegliati, combatti, cammina,
deciditi e trionferai nella vita;
Non pensare mai al destino,
perché il destino
è il pretesto dei falliti»
.

Come tutti nella quotidianità oscillo fra ottimismo e pessimismo, fra pensieri colorati e quelli grigi: credo che sia la nostra condizione di esseri pensanti, che devono al peso e alla qualità del cervello questa capacità errabonda che è il ragionamento.

Ciao ciao "Maggiolino"

Un 'Maggiolino' in piazza Roncas ad AostaNon ci sono storie. Se devo pensare alla macchina per eccellenza non posso che evocare - come in una seduta spiritica - il "Maggiolone" decapottabile (cabrio) di mio fratello Alberto. Ricordo alcune volte l'onore di salire su quest'auto scoperta - ho in memoria un giro sulla Riviera di Ponente lungo l'Aurelia fra Diano Marina ed Alassio - quando ero poco più di un ragazzino, mentre lui, con cinque anni più di me, era già ventenne.
Quell'auto aveva un carburatore doppio corpo e ricordo che nei sorpassi partiva a razzo, consumando un pezzo di una petroliera. Ma intendiamoci, la bellezza di quella macchina, arretrata appunto l'elegante capotte beige sul bianco della scocca, erano i capelli al vento e la radio (all'epoca estraibile...) che diffondeva quella musica con la quale era subito estate. Improvvidamente mio fratello la vendette e se l'avesse tenuta in garage oggi avremmo una macchina d'epoca straordinaria, oltretutto con un valore da capogiro.

La melina nella politica valdostana

Un nano da giardino resistenteSperiamo che l'estate, come utile pausa per fare il punto in vista della ripresa piena di incertezze e rischi, porti consiglio a tutti, e non mi escludo affatto da questa mia speranza. L'autocritica è esercizio salutare, ma in certe occasioni serve se diventa cimento collettivo, anche da parte di chi si sfila facilmente, sfuggendo alle proprie responsabilità.
Diceva Voltaire: «Aucun flocon de neige, ne se sent responsable d'une avalanche».
Serve, infatti, riflettere davvero sul "bene comune" per i valdostani e smontare l'idea che solo formule sulfuree, costi quel che costi, salvaguardino la stabilità delle Istituzioni, che - come noto - devono resistere a chi le incarna pro tempore proprio perché tutto non si inceppi.

Aujourd'hui...

La giornalista francese Claire ConruytNon ci si accapiglia più di tanto ormai sul Francese in Valle d'Aosta, come se questa lingua fosse ormai destinata a spegnersi, raggiungendo il risultato perseguito da molti dall'Unità d'Italia in poi, quando la piccola Valle era rimasta unica isola linguistica della vecchia lingua materna dei Savoia stessi.
Personalmente non ho mai dato una lettura ideologica della lingua e delle sue conseguenze. Il particolarismo valdostano è un fatto millenario, forgiato più da ragioni geografiche ed economiche legate al contesto alpino che alla questione linguistica, nata e sviluppatasi - come dicevo - quando la Maison de Savoie ha deciso di scendere la Penisola e rompere quei legame d'Oltralpe che affondavano le radici anche nel francese.

Condividi contenuti

Registrazione Tribunale di Aosta n.2/2018 | Direttore responsabile Mara Ghidinelli | © 2008-2019 Luciano Caveri